Jeudi 30 avril
9h15
Projections
Les étudiant·es du Master professionnel écritures documentaires de l’Université d’Aix-Marseille présentent leurs films de fin d’études.
En présence des équipes des films
Vivre sans elles


Vivre sans elles
À l’heure où mes amies s’éloignent, se mettent en couple, et où la solitude devient une nouvelle réalité pour moi, je pars à la rencontre de Wanda, Lætitia et Maurine, trois célibataires avec lesquelles j’interroge la place laissée à l’amitié et à l’amour dans nos vies respectives.
Assistant Noah Durand
Image David Moreno Galeano
Son Rémy Luu, Agathe Poggi
Montage Noah Durand, Olivia Sarr Desrosiers
Production Aix-Marseille Université et Anamorphose
Les films du Master sont aidés par la Région Sud
Pas des bijoux


Pas des bijoux
Autour d’une table à Marseille, des anneaux passent de mains en mains. L’objet en silicone permet la contraception dite masculine. Le collectif Treizeticules réunit initiés, curieux et désemparés à la recherche de solutions. Dans ce boys band, la rencontre des parcours intimes se fait par la parole et par le geste.
Assistant Marius Romant
Image Clara Odetto, Marius Romant
Son Sophia Cosnard des Closets
Montage Lise Coti
Production Aix-Marseille Université et Anamorphose
11h30
Séance d'écoute
Queen of Bongo

En présence de la réalisatrice

Queen of Bongo
En présence de la réalisatrice
Léna a huit ans quand elle entend parler de viol à la radio, dans le sillage médiatique de l’affaire d’Outreau. Elle comprend alors que c’est ce qu’elle est en train de vivre, et trouve les mots pour alerter son entourage. Vingt ans plus tard, à la radio qui lui a donné les mots pour s’émanciper, elle livre Queen of Bongo, un documentaire puissant et réparateur.
Je suis partie de Marseille pour fuir. En revenant vivre dans ma ville natale et travailler dans la radio du quartier de mon enfance, je me confronte à ce que j’ai laissé en suspens. L’inceste que j’ai subi, mes proches, et les autres victimes du même agresseur, rencontrées au procès. Que sont-elles devenues ? Léna Rivière
Composition musicale Oras Elone
Aide à la réalisation et mixage Jean-Baptiste Imbert
Production Radio Grenouille – Euphonia avec le soutien de La Métive
12h30
Repas
La cantine de Numéro Zéro
14h00
Projection
La Vie après Siham

En présence du réalisateur

La Vie après Siham
En présence du réalisateur
Au moment de la disparition de Siham, Namir n’a pas compris qu’elle était partie pour toujours. Dans l’esprit d’un enfant, les mamans sont immortelles… Pour garder sa mémoire vivante, Namir enquête sur son histoire familiale entre l’Égypte et la France. Avec le cinéma de Youssef Chahine comme compagnon, une histoire d’exil et d’amour se dessine. Un récit de transmission, joyeux et lumineux.
Image Nicolas Duchêne Son Roman Dymny
Montage Benoît Alavoine, Emmanuel Manzano
Musique Clovis Schneider Production Oweda Films
14h00 > 16h00
Atelier
Fabrication d’un orgue éolien

Avec Mélanie Métier, artiste sonore

Fabrication d’un orgue éolien
Avec Mélanie Métier, artiste sonore
Mélanie Métier vous invite à participer à la fabrication d’instruments de musique qui utilisent le vent pour sonner : un orgue éolien géant, constitué de plusieurs dizaines de cannes de Provence, et des rhombes-oiseaux. Et pour prolonger cet atelier, vous pourrez participer à la balade du vendredi sur la montagne de Lure.
Rhombe : Instrument de musique, constitué d’une planchette attachée à une cordelette que l’on fait tournoyer dans les airs
Orgue éolien : Si on taille une fente dans un bambou ou dans une canne, et qu’on l’expose au vent, le vent siffle dans cette fente. En associant plusieurs cannes qui sifflent différemment, on peut former un orgue
Un atelier ouvert à toutes et tous, sur réservation
Enfants accompagnés d’un adulte (on manipule des cutters !)
Tarif 7€, réduit 5€
18h30
Repas
La cantine de Numéro Zéro
19h30
Projection
Les paumes

En présence du réalisateur, sous réserve

Les paumes
En présence du réalisateur, sous réserve
Hommes, femmes et enfants au corps déformé marchent dans les rues en quête d’un peu de nourriture. Aristakisian les saisit et les suit dans les rues de Chișinău, en Moldavie. Il les filme frontalement, marchant devant eux ou les rattrapant comme s’il était mû par une impulsion, par la nécessité d’entonner un chant mystique invitant l’auditeur à s’opposer au système et à rejoindre le corps résistant des pauvres.
Une ode aux mendiants, déshérités, laissés pour compte, exclus au cœur d’une ville dont leurs corps sont le battement. Ce poème fleuve dans les rues de Chișinău en Moldavie, cette lettre dite à un fils qui n’est pas né, est une adresse au monde, une allégorie mystique et visionnaire, comme une « âme de résistance » à l’usage du monde. Christophe Postic
Écriture, image, son, montage Artur Aristakisian
Production The All-Russia State Institute of Cinematography
